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Les huiles essentielles sont-elles efficaces ?

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Les huiles essentielles sont-elles efficaces pour combattre les maladies, soutenir notre terrain et apaiser notre psyché ?

« La culture biologique apparaît de plus en plus comme la seule solution d’avenir, source de santé et de vie, scientifiquement étayée et de ce fait l’une des alliées incomparables du médecin. »

Jean VALNET

La croissance exponentielle de l’aromathérapie fait la une dans les médias. L’engouement du public et leur intérêt aux essences aromatiques, autrement dit, les huiles essentielles, ne cesse d’augmenter.

Néanmoins, une partie du public plus avisé reste encore sceptique et se demande : les huiles essentielles sont-elles vraiment efficaces ?

Ce qui est normal, car, avec l’engouement, il y a aussi des fausses rumeurs et des fausses promesses, l’apparition dans le marché des huiles essentielles de mauvaise qualité ainsi que la véhiculation massive d’articles sur internet, parmi lesquels on ne sait plus démêler le vrai du faux.

Dans cet article, nous vous offrons un panorama, qui est loin d’être exhaustif, mais dont l’objectif est de faire le point sur cette question. Nous parlerons de la place de l’aromathérapie en milieu hospitalier et médico-social, du concept de totum de la plante, du mode d’action des huiles essentielles et de l’état actuel des recherches scientifiques concernant l’efficacité des huiles essentielles.

Après cette lecture, vous n’aurez plus d’excuses pour vous lancer dans cet univers passionnant et parfumé de l’aromathérapie.

Aromathérapie clinique et scientifique : une approche bio-psychosociale humaniste des huiles essentielles

L’intérêt du développement des approches complémentaires en santé, dont l’aromathérapie fait partie, accroît de jour en jour.

L’aromathérapie s’inscrit actuellement dans une démarche de soins globale. Grâce à une utilisation raisonnée et encadrée des HE en milieu hospitalier et médico-social les professionnels de santé peuvent prendre en charge la personne dans son ensemble (corps et esprit).

Les arguments à l’appui autorisant ces professionnels à accréditer l’utilisation des huiles essentielles pour la prise en charge médicale (préventive, curative ou palliative) et pour les différentes disciplines telles que la gynéco-obstétrique, la pédiatrie, la gériatrie, la pneumologie, etc. sont nombreux.

L’utilisation de l’aromathérapie dans les services hospitaliers en France a vu le jour premièrement dans les villes proches de Belgique, Allemagne et Suisse (Lille, Valenciennes, Colmar, Dijon, Nancy), dont les hôpitaux avaient une certaine avance en la matière. En 2015, un docteur en pharmacie, Annelise Lobstein – une passionnée des plantes médicinales et par les découvertes en molécules bioactives, auteur de plusieurs publications concernant leur action anticancéreuses, antidiabétiques et dermocosmétiques – a crée le premier DU (diplôme d’Université) d’aromathérapie clinique en France. Des universités et des CHU partout en France ont suivi (Angers, Rennes, Montpellier, Toulouse, Poitiers, etc.).

Il s’agit d’une aromathérapie basée sur la connaissance pharmacologique approfondie des vertus polyvalentes des molécules aromatiques actives présentes dans les HE. Ces molécules aromatiques présentes dans les HE, connues comme totum moléculaire, les rendent actives à plusieurs niveaux et sur différents symptômes.

L’aromathérapie autorise ainsi une pratique intégrative, complémentaire, dont l’approche modulable apporte des réponses plurielles, qui concerne à la fois les aspects physiques et psychiques d’une pathologie. Dans le cas spécifique de leur utilisation en milieu hospitalier et médico-social, les soins avec les HE se traduisent par la mise en place des protocoles de soins validés, attestant que les HE n’entraînent ni d’effet secondaire ni de résistance bactérienne.

Pour aller plus loin à propos de l’utilisation des huiles essentielles en milieu hospitalier, voir les ressources disponibles sur le site web de la Fondation Gatefossé. 

Qu’est-ce que c’est le totum d’une plante ?

Le totum végétal est le mélange complexe de molécules actives présentes dans le végétal.

Ainsi, le rôle de toute forme galénique, les HE compris, est de préserver cet assemblage spécifique et fragile, pour un usage spécifique.

L’activité de l’ensemble des molécules actives de la plante totale est toujours supérieure à celle de l’un de ces constituants. Ces mélanges intelligents, comme le définissent certains auteurs, ou synergie et effets émergents d’un système complexe, ne permettent pas de déduire la propriété d’une plante de sa composition unitaire. En plus, ce totum présente l’avantage d’offrir un meilleur rapport efficacité/tolérance, car la juxtaposition d’un ensemble des molécules actives offre une efficacité équivalente à celle d’une molécule isolée, qui doit être délivrée à une proportion supérieure.

Dans le Traité pratique de phytothérapie, J.-M. Morel définit le totum comme “un ensemble moléculaire complexe et cohérent, spécifique d’une espèce végétale et défini par son génome, issu de l’un ou de plusieurs de ses organes à l’aide d’une extraction appropriée”.

Cette complexité de molécules correspond à la cohérence de la composition végétale, qui est caractéristique dans chaque plante et stable au sens d’une même espèce. De ce fait, il est possible dans une certaine mesure de garantir la reproductibilité des effets thérapeutiques.

De nos jours, les botanistes peuvent décrire chaque plante, grâce aux différents caractères morphologiques permettant de classifier dans la nomenclature botanique internationale. De plus, cette classification peut être confirmée par l’étude du génome de la plante, car ce sont les gènes qui conditionnent les équipements enzymatiques nécessaires à la fabrication de molécules actives dans la cellule végétale.

Il est important de signaler que le totum d’une plante doit être considéré plante par plante, dont la variabilité dans la composition rend impossible de déterminer avec précision l’action sur l’organisme. Cette action dépend de l’adaptation de la plante à son milieu et aussi à notre terrain biologique, c’est-à-dire, des interrelations entre deux êtres vivants. C’est le fait même du vivant, où s’opère un principe d’indétermination propre de la biologie.

Tout comme la phytothérapie, l’aromathérapie désigne l’emploi des ressources végétales en thérapeutique. Tandis que la phytothérapie utilise la plante dans son ensemble, l’aromathérapie se limite à l’essence volatile présente dans des structures anatomiques spécifiques (poils, canaux sécréteurs, poches sécrétrices, laticifère, etc.) extraite de la plante aromatique par hydrodistillation (dans la majorité des cas).

Du fait de leur concentration élevée et de leurs caractéristiques physico-chimiques, les huiles essentielles ont une efficacité intense et rapide. Néanmoins, elles doivent être utilisées à bon escient, au prix de quelques risques de toxicité et de précautions d’emploi à respecter. 

Les huiles essentielles sont-elles efficaces ?

Mode d’action des huiles essentielles

Les modes d’action des huiles essentielles ne sont pas encore complètement décryptés, mais leur efficacité sur certaines maladies peut être constatée à présent.

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), d’ici 2030 les antibiotiques seront inefficaces contre de nombreuses bactéries. Les antibiotiques, agissant par le biais d’une seule molécule, permettent aux bactéries de les contrecarrer. 

En revanche, les huiles essentielles, agissant par un ensemble des molécules, le totum, qui interagissent entre elles, constituent une synergie complexe et efficace contre les bactéries, mais dont le mécanisme d’action reste encore difficile à comprendre pour la science.

Néanmoins, le pouvoir des huiles essentielles pour combattre virus, bactéries et champignons a fait ses preuves, avec l’avantage d’une prise en charge plus individuelle du terrain du patient.

Les huiles essentielles anti-infectieuses

En infectiologie, certaines huiles essentielles peuvent rivaliser avec l’antibiothérapie, voire même les surpasser. Grâce à l’aromatogramme, l’équivalent de l’antibiogramme pour les antibiotiques, il est possible de démontrer l’efficacité des huiles essentielles, en particulier leur potentiel anti-infectieux.

Ainsi, les huiles essentielles sont choisies pour leurs actions spécifiques et mises en contact avec un milieu de culture afin de mesurer leur action destructrice sur des germes présents.

Pour un déséquilibre fongique, la candidose, c’est la molécule eugénol, par exemple, qui sera capable de détruire cinq souches différentes appartenant au candida. Cette molécule est présente dans les HE de basilic sacré (Ocimum sanctum), HE de girofle (Eugenia caryophyllata) et HE cannelle de Ceylan, feuilles (Cinnamomum zeylanicum).

Le champignon trichophyton, responsable pour la mycose d’ongle, peut être détruit en 3 semaines d’application par l’huile essentielle d’ail (Allium sativum).

Dans les cas des cystites, il faut, en plus du choix d’une huile essentielle, s’assurer d’une prise en charge adaptée selon qu’il s’agit d’une cystite occasionnelle, chronique ou récidivante. Cette dernière, par exemple, peut indiquer une fragilité vésicale accompagnée d’une infestation intestinale qui exigera, en plus d’une action spécifique sur l’infection, d’un traitement avec des HE à faible dose pendant plus longtemps pour rééquilibrer le microbiote.

Pour ce qui est de la sphère ORL, des études ont démontré l’impact des huiles essentielles de Lemongrass (Cymbopogon flexuosus) et Cannelle de Chine (Cinnamomum cassia) sur streptococcus pyogenes, responsable d’angines.

Des nombreuses publications sur les animaux et les humains parlent de l’action de certaines huiles essentielles sur les poux ou sur des acariens, comme ceux responsables par la gale.

Les huiles essentielles pour soutenir notre immunité

En agissant sur la flore et la muqueuse intestinale, très fragilisée à cause de notre alimentation riche en sucres, les HE de laurier noble (Laurus nobilis) – ballonnement côlon gauche et gaz malodorants – et celle de girofle (Eugenia caryophyllata) – ballonnement côlon droit et gaz non-odorants – aident à soutenir notre immunité.

La prise en charge de l’hyperméabilité intestinale est un autre domaine prometteur. Selon des études scientifiques, la plupart des huiles comportant de phénol réduisent l’hyperméabilité intestinale, rétablissant les fonctions de la muqueuse intestinale.

Pour les propriétés antivirales et immunostimulantes, c’est l’huile essentielle de Ravintsara (Cinnamomum camphora) qui fait écho. Cette ‘feuille bonne à tout”, en malgache, originaire de Madagascar, possède une activité antivirale grâce aux oxydes terpéniques (1,8 cinéol), aux alcools terpéniques (alpha-terpinéol) et aux terpènes (pinènes). À son action antivirale, il se rajoute également une action anti-catarrhale, utile en cas de virus digestif ou ORL, grâce à la présence de molécules communes aux eucalyptus. Bien que les mécanismes exacts d’action de cette plante miraculeuse soient encore méconnus, des preuves biologiques et cliniques, via de nombreuses études, viennent appuyer sa couverture tous risques en infectiologie.

Une étude très récente (2022) présente des résultats prometteurs pour l’huile essentielle de feuilles de Cajeput (Melaleuca cajeputii) contre la Covid-19. L’huile essentielle de cette plante, originaire du Vietnam, appartenant à la même famille botanique d’Arbre à thé et du Niaouli, permettrait de prévenir la propagation de coronavirus dans l’organisme. 

Les huiles essentielles contre l’inflammation et lG douleur

En remontant à la cause de l’inflammation et de la douleur, les HE vont agir activement dessus plutôt que d’étouffer les symptômes. Leur action antalgique et anti-inflammatoire peut être comparée à l’action de l’acide salicylique, principe actif de l’aspirine et présent à 90 % dans l’huile essentielle de Gaulthérie (Gaultheria procumbens).

Les huiles essentielles agissent sur la douleur par plusieurs mécanismes : un effet anesthésiant local (menthe poivrée, menthe de champs ou giroflier) ; par voie olfactive, agissant sur les centres nerveux et réduisant la perception de la douleur et de son intensité ; sur la rougeur, en activant la circulation sanguine.

Pour les actions antalgiques et anti-inflammatoires, ce sont les HE contenant des molécules telles que les aldéhydes, les terpènes ou encore les esters terpéniques et sesquiterpènes anti inflammatoires. Il s’agit de molécules issues de familles différentes, mais dont l’association potentialise l’effet thérapeutique.

Une étude scientifique récente et très complète a démontré que l’inhalation de Lavande vraie (Lavandula angustifolia) aide à réduire la douleur des nouveau-nés soumis à la frenotomie néonatale.

Thérapies olfactives : les huiles essentielles au secours de nos émotions

Le développement de thérapies olfactives est en plein essor. L’idée que les arômes peuvent aider les personnes à faire un travail sur soi, mais aussi à traiter le stress, l’anxiété, la dépression, le burn-out, les phobies, le TOC, les troubles alimentaires, la syndrome du stress post-traumatique, les problèmes de mémoire, etc. se base dans les résultats des recherches en neurosciences selon lesquels les odeurs ont, en effet, une influence sur les comportements.

Le pet scan, par exemple, grâce à l’imagerie cérébrale, permet d’observer quelles zones du cerveau s’activent selon que le patient inhale une huile essentielle calmante ou tonifiante. Bien que le mécanisme ne soit pas complètement déchiffré, les preuves photographiques existent, avec les changements de couleurs et de localisation dans les zones du cerveau.

Or, nous savons que notre cerveau est le grand chef d’orchestre qui régit tous les autres systèmes et organes de notre organisme. De ce fait, les huiles essentielles s’avèrent intéressantes à plus d’un titre, soutenant aussi notre équilibre émotionnel, grâce à leurs propriétés calmantes, apaisantes et neurotoniques.

Camomille romaine (Anthemis nobilis L.), lavande vraie (Lavandula angustifolia), Marjolaine à coquilles (Origanum majorana) et Petit grain bigaradier (Citrus aurantium ssp. amara) sont autant d’huiles essentielles pour soutenir notre psyché et apaiser nos émotions, contribuant à notre équilibre émotionnel, sans lequel notre terrain est mis à mal, pouvant entraîner des conséquences sur la sphère physique.

En plus de la diffusion atmosphérique et de l’inhalation, la voie dermique, à travers des massages, ont fait les preuves dans les maternité (pour maman et bébé), dans les espaces de vie, dans les bureaux et dans les unités des soins palliatifs.

N’oublions pas que le toucher, tout comme l’odorat, est un sens qui, quand il est stimulé, active directement la production et libération de neurotransmetteurs.

Ces neurotransmetteurs sont la sérotonine, l’hormone du bonheur et de la sérénité, la dopamine, l’hormone du plaisir et de la motivation, l’endorphine, l’hormone aux pouvoirs antalgiques, euphorisant et apaisant à la fois, et l’ocytocine, l’hormone du bien être, de l’amour et de la sécurité. 

L’état actuel de recherches scientifiques en aromathérapie

Quand on parle de recherches scientifiques dans le domaine pharmacologique, il faut savoir qu’il y a deux types d’intervention : les essais précliniques et cliniques.

Dans les essais pré-cliniques, il s’agit de définir le processus biochimique qui a provoqué la maladie, la cible biochimique concernée et les molécules qui pourraient intervenir de façon à rétablir l’équilibre. L’on étudiera d’abord le comportement de cette molécule in-vitro, pour observer les effets secondaires, la toxicité et les complications que cette molécule pourrait provoquer.

Une fois que ces essais pré-cliniques ont été réalisés et que l’on a constaté un potentiel thérapeutique pour la molécule choisie, l’absence de toxicité, des effets secondaires moindres, il est possible d’avancer avec les essais cliniques.

Dans cette étape, composée de 4 phases, les molécules seront testées respectivement : dans un nombre réduit d’individus sains ; dans un nombre plus grand d’individus portant seulement la maladie étudiée ; dans des individus ayant ladite maladie et d’autres maladies ; et, finalement, dans une population plus nombreuse, comprenant parfois aussi les enfants, les femmes enceintes et les personnes âgées.

À partir de la phase 3, il est déjà possible de commercialiser le médicament et dans la dernière phase, un registre permanent lui est attribué et une pharmacovigilance est instaurée, visant à monitorer l’usage de ce médicament par la population en général.

En aromathérapie, la plupart des recherches scientifiques sont encore dans l’étape pré-clinique (in vitro).

Pour les essais cliniques en aromathérapie, des résultats satisfaisants existent, mais très peu si l’on tient on compte le potentiel thérapeutique des HE et leur utilisation thérapeutique traditionnelle depuis à peu près un siècle, soit, depuis les découvertes de Gattefossé.

Si l’on compare avec le nombre de recherches menées pour les molécules de synthèse, les recherches scientifiques en aromathérapie donnent encore ses premiers pas et les  évidences, quand il y en a, concernent surtout leur utilisation par voie olfactive et/ou dermique.

Le lecteur doit sûrement se demander pourquoi il y a si peu de recherches scientifiques pour les molécules aromatiques, étant donné le potentiel et l’emploi thérapeutique traditionnel des HE par des nombreux médecins, thérapeutes et services hospitaliers depuis près d’un siècle !

La réponse n’est pas si évidente, mais il est possible de lancer quelques hypothèses :

  • La variabilité et la complexité (Totum) de la composition végétale ;
  • Une méthodologie de recherche inappropriée et biaisée ; 
  • Le fait que le sens de l’odorat relève d’une expérience subjective et contexte-dépendante ;
  • L’approche individualisée de l’aromathérapie, qui prend en compte l’individu dans son ensemble, corps et esprit. La variabilité des dosages, des voies d’administration et de les durées de traitements.   

Cela dit, même si les évidences scientifiques en aromathérapie ne sont pas nombreuses, l’efficacité des HE fait ses preuves chaque jour dans de nombreuses situations, comme nous l’avons évoqué. En outre, il est important de signaler que même pour les molécules des synthèse le degré de fiabilité des évidences scientifiques existantes n’est pas toujours libre de biais et d’intérêts.

La science, que l’on a pendant longtemps considérée comme étant exacte, ne cesse de nous surprendre, nous révélant chaque jour qu’elle est, elle aussi, une construction sociale, soumise très souvent à des comportements sociaux et à des intérêts individuels et/ou d’un groupe.

Une chose est sûre, les médicaments sont dans la nature. Cette affirmation, qui nous semble moins évidente que pour nos ancêtres, a été appliquée de manière très scientifique pour l’époque par les grands noms de la médecine tels que Hippocrate, Galien, Dioscoride, Pline, Avicenne, Rhazès, Maïmonide, Paracelse, Hildegarde, etc. 

D’ailleurs, les premiers pharmacologues ont été surpris des siècles plus tard que notre organisme possédait des récepteurs à des molécules naturelles, comme si notre corps connaissait déjà l’existence de ces remèdes présents dans la nature.  

Sources : 

https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-03659433/document

https://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=huiles-essentielles-efficacite-prouvee

https://www.hindawi.com/journals/ecam/2022/4543078/

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32572383/

https://link.springer.com/article/10.1007/s12519-022-00531-7#Sec9

https://www.gattefosse.com/foundation-special-content/documentary-resources-gattefosse-foundation

Les informations présentées sur cet article ne remplacent en aucun cas l’avis d’un professionnel de santé (médecin, pharmacien ou autre).   Les huiles essentielles sont de matières premières hautement concentrées en molécules actives et, pour cette raison, son usage requiert des précautions  et de mode d’emploie spécifiques. Demandez conseil à un professionnel formé un aromathérapie.