Hydrolats

Romarin à verbénone

Son odeur fraîche, douce, florale rappelle immédiatement le maquis, avec quelque chose de maritime, d’iodé.
Ce romarin se distingue des chémotypes à camphre ou à cinéole par sa teneur élevée en verbénone.

Idéal en cuisine pour relever vos plats en sauce, pâtes, ou salades de fruits d’été.
Vous pouvez également confectionner un sirop en y ajoutant un peu de sirop d’érable.

Ses vertus mucolytiques et drainantes du foie en font un hydrolat incontournable.
On peut également l’utiliser en tonique cutané, en lotion vivifiante.

Cultivé par Le Prieuré de Marcevol et distillé à l’eau osmosée par Floraluna.

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Description

GENERALITES

Nom latin :  Rosmarinus officinalis ct verbénone
Famille botanique : Lamiacées
Partie distillée : sommités fleuries (ou non)
Origine : France / Pyrénées-Orientales

UN PEU DE CULTURE

Malgré sa ressemblance aux romarins à camphre et à cinéole, on note tout de même un feuillage plus fin, plus clair, plus léger.

La légende veut qu’en1378 un ermite ait donné à la reine de Hongrie, alors âgée de 72 ans, paralytique et souffrant d’arthrite, un breuvage qui lui permit de retrouver sa jeunesse et sa beauté d’antan et d’être demandée en mariage par le roi de Pologne. On parle depuis de la célèbre « eau de la reine de Hongrie », liqueur de jouvence censée surpasser toutes les crèmes et tous les onguents.

Bien avant cette date, le romarin faisait déjà l’objet de louanges. Des rameaux ont été trouvés dans les tombes des premières dynasties égyptiennes.

Plante sacrée chez les Romains, il assurait bonheur aux vivants et un repos éternel paisible aux morts.
Les Romains avaient coutume de le tresser et de confectionner des couronnes réservées aux grandes occasions, principalement les mariages, avant de les déposer sur les tombeaux en guise de protection.

Les chrétiens l’associèrent ensuite à la Vierge Marie, qui aurait étendu sur ses rameaux les langes de Jésus, ce qui expliquerait la couleur bleue de ses fleurs et sa floraison le jour de la Passion.

Dioscoride et Téophraste le conseillaient comme remède aux affections de l’estomac et du foie, Galien comme remède contre la jaunisse et les troubles de la vision.

Mme de Sévigné (1626 –1696), dans une lettre adressée à sa fille, la comtesse de Grignan, lui conseille l’eau de romarin et lui déclare s’en « enivrer tous les jours […] et la trouver excellente contre la tristesse ».

romarin

  • Eau osmosée, sommités fleuries (ou non) de romarin à verbénone bio.
  • Nous distillons à l’eau osmosée, dans nos alambics en Inox 316 L ou en cuivre.
  • La vapeur d’eau osmosée est produite dans un générateur à vapeur alimenté par Enercoop, fournisseur d’électricité verte.
  • Durant la distillation, nous choisissons une musique adaptée – souvent du classique – ainsi qu’une pierre semi-précieuse,
    afin d’accompagner la plante dans son voyage.
  • Cet hydrolat est donc composé d’eau osmosée, musicalisée, énergisée, et des parts volatiles, solubles, de la plante.
  • Déconseillé aux femmes enceintes et allaitantes et aux enfants de moins de 7 ans.
  • Déconseillé aux personnes allergiques aux plantes de la famille des lamiacées.
  • Nous vous recommandons l’avis d’un médecin pour une utilisation prolongée, surtout ou en cas d’affection de longue durée et/ou si vous suivez un traitement médicamenteux.
  • Le dosage habituellement conseillé pour l’utilisation des hydrolats en boisson est de 3 à 4 cuillers à soupe par jour, diluées dans de la bonne  eau.

Nous recommandons cet hydrolat en voie interne pour

  • ses fonctions de drainage du foie
  • son activité mucolytique

On signale également son usage externe, tonique et vivifiant, tant pour la peau que pour les cheveux.

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